Nadia Saïkali

DU 06 SEPTEMBRE 2013 AU 12 OCTOBRE 2013

oceane

Catalogue de l’exposition

couv_500 Dépliant en ligne de l’exposition
Prix de vente du dépliant : gratuit

Présentation de l’exposition

La peinture de Saïkali n’est de nulle part, de nul temps. Parce qu’elle se veut universelle, qu’elle est de tous les temps.

Le grand poème de la paix et de l’activité des arbres trouve des prolongements dans l’œuvre de Nadia Saïkali. Rien de ce qui progresse et s’affine entre racines et ramilles ne demeure étranger à un artiste aussi fort qu’aérien. Face au spectacle de ruines absurdes, elle parvient à témoigner comme en faveur de la sève, le printemps paraît lui appartenir, nous voici conviés à entendre de tous les langages le plus silencieux.

Pierre Oster « Le Sang des choses »

La peinture de Saïkali n’est de nulle part, de nul temps. Parce qu’elle se veut universelle, qu’elle est de tous les temps. Ambitieuse. Et d’autant plus qu’elle se lance à l’affût du grand langage de l’univers et du temps. Hors de l’instantanéité: elle naît de la main. Elle est le relais de la main: cette marque première sur la paroi des grottes de la préhistoire, début d’une affirmation de l’homme. D’une prise d’identité. Dans l’ombre de la conscience, les balbutiements de la vie, d’un ordre, ce geste inaugurait toute la création à venir.

Jean-Jacques Lévèque

Quelques oeuvres (cliquez sur les vignettes pour les agrandir)

Nadia Saïkali